Montréal (Nativité-de-la-Sainte-Vierge)

Photo non disponible Paroisse: Nativité-de-la-Sainte-Vierge
Municipalité: Montréal
Arrondissement: Mercier-Hochelaga-Maisonneuve
MRC/Territoire équivalent: Montréal
Diocèse: Montréal
Adresse: 1855, rue Dézéry, Montréal
Coordonnées: 45.541146, -73.546493
Ouverture des registres: 4 janvier 1868

Histoire:
Dans la cité de Montréal. Adresse: 305 rue Deséry. Les registres de cette paroisse s'ouvrent en l'année 1867, date de la nomination du premier curé résidant. La paroisse de La Nativité-d'Hochelaga a été détachée de Notre-Dame-de-Montréal. Un décret de Pie IX, du 22 décembre 1865, dit que la paroisse de Notre-Dame pourra être divisée en autant de paroisses distinctes que l'évêque de Montréal le jugera nécessaire. Le 10 septembre 1867, la paroisse de La Nativité-de-la-Sainte-Vierge fut érigée canoniquement. En 1874, un décret de Mgr Bourget, fixa de nouveau les limites de la paroisse. Depuis, ce territoire a été maintes fois divisé pour former ou accroître le territoire de nouvelles paroisses, à savoir: Saint-Vincent-de-Paul, Saint-Eusèbe, Saint-Anselme, l'Immaculée-Conception, Sainte-Philomène-de-Rosemont, Sainte-Jeanne-d'Arc, Très-Saint-Rédempteur, Très-Saint-Nom-de-Jésus, Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle et Saint-Clément. L'érection civile de la paroisse fut faite le 23 février 1875, en vertu de l'Acte 38 Vict. chap. 29. Les bornes actuelles de la paroisse sont comme suit: au nord par les usines Angus, le C.P.R. et la paroisse de Sainte-Philomène-de-Rosemont; au nord-est, par la rue Davidson et la paroisse de Sainte-Jeanne-d'Arc; au sud-est, par la rue Cuvellier et la paroisse du Très-Saint-Rédempteur; au sud, par le fleuve Saint-Laurent; au sud-ouest et au nord-ouest, par le chemin de fer Pacifique Canadien et la paroisse de Saint-Anselme. Le Père Armand, missionnaire, nous dit que le mot Hochelaga, en sauvage, «oshelaga», et «oshinaga», signifie endroit où l'on prend quelqu'un dans une embuscade. On sait que Montréal a été le théâtre de nombreuses attaques de la part des Iroquois. M. l'abbé Mainville croit que le mot Hochelaga est une corruption du mot «Oserake», qui peut vouloir dire: 1° à la chaussée des castors; 2° où l'on fait les haches, et 3° là où l'on passe l'hiver. Pop. 13,400. (Source: Magnan, Hormisdas, Dictionnaire historique et géographique des paroisses, missions et municipalités de la Province de Québec, 1925, p.54)